Présentation sommaire du territoire 

Localisée à équidistance (150 km) des agglomérations de Québec et de Rimouski, la MRC de Kamouraska représente la porte d’entrée ouest de la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Malgré cette appartenance officielle, la MRC est fréquemment associée à la Côte-du-Sud. Le territoire de la MRC est adjacent aux MRC de L’Islet sur son flanc ouest, de Rivière-du-Loup au nord-est et de Témiscouata au sud-est. Le Kamouraska demeure un lieu de passage entre les Maritimes, la Gaspésie et le reste du Québec. Les voies d’accès principalement empruntées que sont l’autoroute 20, les routes 132 et 230 rendent le Kamouraska facilement accessible.

Quelque 22 000 citoyens vivent ici dans un environnement diversifié où se côtoient nature, culture et patrimoine. S’étendant sur 3065 km2, cette région se distingue par le paysage littoral qui cède graduellement la place à des terrasses successives et au plateau appalachien. L’axe riverain du fleuve s’étend sur 60 km, tandis que la profondeur du territoire à l’intérieur des terres approche les 50 km. Bien que le territoire comprenne 17 municipalités ainsi que 2 territoires non organisés (TNO), la majorité de la population est concentrée dans la portion située plus près du fleuve. À elles seules, les villes de La Pocatière et de Saint-Pascal rassemblent près de 40 % de la population de la MRC.

Sous-régions et éléments géographiques distinctifs

Au sein de l’écoumène, le paysage est caractérisé par une vaste plaine agricole entrecoupée et parsemée de crêtes rocheuses, appelées monadnocks ou régionalement «cabourons». Cette assise paysagère particulière fut façonnée lors de la dernière glaciation. Ces monadnocks constituent ni plus ni moins qu’une véritable signature paysagère. Cette unicité dans le paysage se démarque aussi par l’authenticité d’un héritage culturel et patrimonial exceptionnel, la présence d’aboiteaux et de marais salés, de tourbières, de pêches à anguilles et les nombreux points de vue remarquables sur le fleuve. La zone maritime comprend des dizaines d’îles dont trois archipels, soit ceux de Kamouraska, des Pèlerins et de l’Ile-aux-Lièvres. En s’éloignant du littoral et du piedmont, les plateaux agroforestiers et forestiers font apparaître une occupation humaine plus dispersée dans lesquels l’agriculture est nettement plus disparate tout en cédant la place à la forêt. Il s’agit d’une vaste zone où l’extraction des ressources, les activités de villégiature, de plein air, de chasse et de pêche  prédominent et dont le potentiel multifonctionnel fait l’objet d’une mise en valeur croissante.

Tous ces attributs géographiques, de même que la vitalité régionale associée à la présence de nombreux artistes et artisans, d’un fort patrimoine culturel, d’institutions d’enseignement supérieur dont l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA), de plusieurs centres d’expertise, de transfert technologique et de formation et de la présence de Bombardier Transport, une entreprise de renommée mondiale, font du Kamouraska un territoire unique hautement attractif et débordant de potentiels.

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